Je me demande si je suis la seule personne à sortir de chez elle en parlant à une personne qui n'existe pas pour faire croire aux éventuels complices d'éventuels voleurs que l'appartement n'est pas laissé vide.
Je me demande si préciser dans la ... conversation ... que je suis sûre que les soucis comportementaux du chien s'arrangeront n'est pas pousser le ridicule un peu loin.  
Je me demande si la satisfaction que me procure cette mise en scène ne relève pas de la psychiatrie.