- Hé dis vieux gras, ça fait longtemps que t’as rien branlé sur le blog. Ca te le trouerait une seconde fois d’en foutre une rame pour changer.
- Calmos mémère, tu changes de ton ou j’te fous une danse qui rappellera les bals pop’ à la France entière. C’est quoi qui te défrise ?
- C’qui me défrise ? C’qui me défrise !! Mossieur joue les filles de l’air, un petit tour par ci, une courbette par là et c’est marre. Après c’est lettre morte pendant six mois si ce n’est plus et de son cul de poule formé en cœur il me demande comme une sucrée ce qui me défrise.
- Je rêve, je nage en plein cauchemar et c’est une piscine de merde. Entre les quelques flatulences qui te servent de mots j’ai cru entraver comme le début du reproche de ne pas assez bavasser sur ton espace public. Je sais que j’ai la caboche gaulée comme ton cul, mais elle n’est pas si déformée que je ne me souvienne pas avoir collé mon blaze en bas d’un papelard. J’te dois rien la blondasse.
- Ha ben bravo, elle est jolie la France des gentilshommes avec des cadors comme toi pour la représenter. Quand tu minaudais comme une rosière de carnaval pour que je t’accorde un regard, il semble que tu faisais moins le farouche. C’était des « Bien sûr Princesse » et des « Sans problèmes ma douce » qui se bousculaient à travers tes chicots moisis pour me satisfaire. Aujourd’hui qu’il faut assumer et s’occuper du petit, c’est le festival des prétextes à la con. Tu vas voir que demain il pourra pas non plus parce qu’il faut qu’il aille regarder pousser de la barbapapa.
- C’est bon, c’est bon, j’abdique. Qu’est-ce qu’il faut que je fais pour qu’tu me lâches la grappe ?
- UN TEXTE !!!!!!!! J’AI BESOIN D’UN PUTAIN DE BORDEL DE TEXTE !!! Inattendu si possible.



- Done.
- Z’êtes un chef muchigrou.