Je veux pas y aller.
Par Eulalie , mercredi 30 août 2006 à 14:58 :: Journal
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
On dirait qu’on serait douze jours en arrière.
Vous pouvez pas me le refuser ; c’est une minuscule cure de jouvence, certes, mais c’est toujours bon à prendre. Et puis je m’y suis faite, moi, à la Côte d’Azur ; hier, j’ai klaxonné des gens et je me suis insérée au culot dans des files. J’emploie le verbe « caguer ».
Si chacun met du sien je suis sûre qu’on peut le faire. Refusons en cœur ! Disons NON à la fin du mois d’août ! Chantonnez « boooon weeeeek-ennnd ! » ce soir à vos boss et collègues ! Faîtes une grâce mâtinée éhontée demain matin ! Portez la bonne parole à vos proches ! Soyez acteur d’un grand bouleversement temporel français ; après tout, on a déjà les 35 heures, on n’est plus à ça près.
Mobilisez-vous !
Ouais !
Allez !
Tous avec moi ! (dans l’élan, n’est-ce pas, je ne vous invite pas tous ici, on pourra plus poser nos serviettes)
Allez… On dirait qu’on serait le vendredi 18 août.
Le tube de crème solaire n’est pas vide, le tube de crème après soleil non plus, c’est pas beau de gâcher, faut penser à tous ces petits africains qui n’en ont pas chez eux.
Et puis j’ai pas dit au revoir à Duduse la méduse, elle va s’inquiéter, elle va penser que je lui en veux encore pour la piqûre sur le ventre, si elle ne me voit pas, elle se sentira orpheline et fera n’importe quoi.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
« Lilouuuuu le taxi est làààààààà ! »
J’entends pas.
J’entends pas.
J’entends pas.
Je veux pas y aller.
« Liloouuu faut y aller, je vous rappelle que nous n’avons pas programmé de magnétoscope à enregistrer Lost samedi soir ! »
Monsieur Muche est plus doué que moi pour ce qui est de prendre les gens par les sentiments.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
On dirait qu’on serait douze jours en arrière.
Vous pouvez pas me le refuser ; c’est une minuscule cure de jouvence, certes, mais c’est toujours bon à prendre. Et puis je m’y suis faite, moi, à la Côte d’Azur ; hier, j’ai klaxonné des gens et je me suis insérée au culot dans des files. J’emploie le verbe « caguer ».
Si chacun met du sien je suis sûre qu’on peut le faire. Refusons en cœur ! Disons NON à la fin du mois d’août ! Chantonnez « boooon weeeeek-ennnd ! » ce soir à vos boss et collègues ! Faîtes une grâce mâtinée éhontée demain matin ! Portez la bonne parole à vos proches ! Soyez acteur d’un grand bouleversement temporel français ; après tout, on a déjà les 35 heures, on n’est plus à ça près.
Mobilisez-vous !
Ouais !
Allez !
Tous avec moi ! (dans l’élan, n’est-ce pas, je ne vous invite pas tous ici, on pourra plus poser nos serviettes)
Allez… On dirait qu’on serait le vendredi 18 août.
Le tube de crème solaire n’est pas vide, le tube de crème après soleil non plus, c’est pas beau de gâcher, faut penser à tous ces petits africains qui n’en ont pas chez eux.
Et puis j’ai pas dit au revoir à Duduse la méduse, elle va s’inquiéter, elle va penser que je lui en veux encore pour la piqûre sur le ventre, si elle ne me voit pas, elle se sentira orpheline et fera n’importe quoi.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
Je veux pas y aller.
« Lilouuuuu le taxi est làààààààà ! »
J’entends pas.
J’entends pas.
J’entends pas.
Je veux pas y aller.
« Liloouuu faut y aller, je vous rappelle que nous n’avons pas programmé de magnétoscope à enregistrer Lost samedi soir ! »
Monsieur Muche est plus doué que moi pour ce qui est de prendre les gens par les sentiments.