Par
Eulalie ,
samedi 12 novembre 2005 à
23:31 ::
Journal
"J'AIMERAIS BIEN QU'ON ARRETE DE ME CHAMBOULER LE REEL DEUX MINUTES !!! Ah, mais alors."
8 répliques
Par
Eulalie ,
jeudi 10 novembre 2005 à
17:52 ::
Journal
*taptaptaptaptaptap*
…
hmm ??
*taptaptaptaptaptaptap*v
…
hmpf.
*taptaptaptaptaptaptap*
…
Arghr.
*TAPTAPTAPTAPTAPTAPTAP*
…
Rrrraaourghrgg !!!
*TAPEUTAPEUTAPEUTAPEUTAPEUTAPEUTAPEUTAPEU !!!*
…
« Bigrenouille, je ne me souviens pas du mot de passe de ma messagerie ».
OK, ça n’a pas été tout à fait vraiment ça. Mais plutôt « niiiiiiii argh ptain mais ça me saouleuuuuuuh conneuriiies de merdeuuuuuu !! (Bigrenouille) »
C’est le second effet Kiss Cool adapté à l’informatique. (Et ça reste un peu douloureux pour tes fesses) Lorsque le V4147SAMERE est retourné an Angleterre (d’où il n’est jamais revenu, d’ailleurs, heureusement que le « droit de rétractation » existe), il avait dans son petit disque dur tous mes mots de passe. Et comme on m’a toujours dit et répété qu’il ne fallait pas qu’il soit directement reliable à la personne, mes mots de passe sont toujours tous plus extravagants les uns que les autres.
Heureusement, Hotmail a la solution, et il s’agit d’un petit lien, là, juste en dessous du deuxième champ de saisie. « Mot de passe oublié ? » Ne souhaitant pas éprouver encore un peu plus mes nerfs, je clique sur ledit lien, en soupirant que quelque chose a enfin l’air simple.
« Sésame ouvre toi !! », ça sert à ouvrir une réserve de testostérone armée de couteaux ; « ah, enfin un truc simple », ça sert à verrouiller à jamais tous les trajets simples. Je le révèle au cas où, ça peut servir.
Première étape, recopier ces affreux chiffres tout tordus. Je ne sais pas vous, mais je peine toujours à trouver les 6 caractères. 5, ou 8, mais jamais 6. Toujours un genre de barre qui pourrait faire penser à un « i », ou à un « L », voire un « W ». Ou une lettre qui ressemble à rien.
L’étape enfin franchie, je peux passer au level 2.
Je clique sur le lien « Fournissez les informations du compte et répondez à votre question secrète. » La première information est facile à donner ; il s’agit de donner son pays ou sa région. La seconde, par contre, s’avère achtement plus complexe « Nom de mon animal domestique préféré ? »
Oula. Là-dessus, j’aurais tout essayé, du nom sur le carnet de santé aux 12 milliards de surnoms dont on a pu affubler le roux, je n’ai jamais trouvé ce que j’ai bien pu répondre à cette question débile.
Retour sur la page précédente, et la seconde possibilité « envoyez-vous un message de redéfinition de mot de passe ». Bon sang mais c’est bien sûr !
Pour remédier à ce problème, il suffit de s’envoyer un mail dans lequel il y aura un lien qui permettra d’accéder à une page pour changer le mot de passe !
Ainsi, il ne reste plus qu’à se connecter à sa messagerie.
A l’aide de son mot de passe, donc.
Oui, celui dont on ne se souvient plus.
Ahah. On poura dire tout ce qu’on veut sur Bill Gates, on ne pourra jamais lui retirer ce splendide humour.
Heureusement, là, l’illumination : sans réfléchir, j’ai retrouvé mon mot de passe. Qui était « paquesjoyeuses ».
Il ne faudrait pas laisser aux cloches la possibilité d’ouvrir un compte chez Hotmail.
34 répliques
Par
Eulalie ,
lundi 7 novembre 2005 à
19:38 ::
Journal
"Enfin Truquinounette, soyez un peu pragmatique. Jusque là, vous me réveillez toutes les nuits sitôt que mes ronflements vous gênent. Mais cela a-t-il réellement eu une incidence positive ? Honnêtement ? Ne pourriez-vous pas expérimenter une autre méthode, qui me permettrait de dormir en paix ? Bouquiner dans les toilettes, par exemple ?"
Dormir en paix, ça vous arrivera plus tôt que vous le pensez, si vous continuez à me sortir ce type d'arguments alors que le sommeil n'est plus désormais qu'un lointain souvenir.
35 répliques
Par
Eulalie ,
dimanche 6 novembre 2005 à
21:08 ::
Journal
Un canard, moi j’aime bien les canards. Deux canards, moi j’aime bien les canards. Trois canards, moi j’aime bien les canards. Quatre canards, moi j’aime bien les canards. Cinq canards, moi j’aime bien les canards. Six canards, moi j’aime bien les canards. Sept canards, moi j’aime bien les canards. Huit canards, moi j’aime bien les canards. Neuf canards, moi j’aime bien les canards. Dix canards, moi j’aime bien les canards. Onze canards, moi j’aime bien les canards. Douze canards, moi j’aime bien les canards. Treize canards, moi j’aime bien les canards. Quatorze canards, moi j’aime bien les canards. Quinze canards, moi j’aime bien les canards. Seize canards, moi j’aime bien les canards. Dix sept canards, moi j’aime bien les canards. Dix huit canards, moi j’aime bien les canards. Dix neuf canards, moi j’aime bien les canards. Vingt canards, moi j’aime bien les canards. Vingt et un canards, moi j’aime bien les canards. Vingt deux canards, moi j’aime bien les canards. Vingt trois canards, moi j’aime bien les canards. Vingt quatre canards, moi j’aime bien les canards. Vingt cinq canards, moi j’aime bien les canards. Vingt six canards, moi j’aime bien les canards. Vingt sept canards, moi j’aime bien les canards. Vingt huit canards, moi j’aime bien les canards. Vingt neuf canards, moi j’aime bien les canards. Trente canards, moi j’aime bien les canards. Trente et un canards, moi j’aime bien les canards. Trente deux canards, moi j’aime bien les canards. Trente trois canards, moi j’aime bien les canards. Trente quatre canards, moi j’aime bien les canards. Trente cinq canards, moi j’aime bien les canards. Trente six canards, moi j’aime bien les canards. Trente sept canards, moi j’aime bien les canards. Tente huit canards, moi j’aime bien les canards. Trente neuf canards, moi j’aime bien les canards. Quarante canards, moi j’aime bien les canards.
(…)
Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent douze canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent treize canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent quatorze canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent quinze canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent seize canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent dix sept canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent dix huit canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent dix neuf canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt et un canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt deux canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt trois canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt quatre canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt cinq canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt six canards, moi j’aime bien les canards. Trois millions quatre cent cinquante sept mille deux cent vingt sept canards, moi j’aime bien les canards.
(…)
Cinq milliards douze millions quatre cent cinquante sept deux cent vingt trois et quatre canards, moi j’aime bien les canards. Cinq milliards douze millions quatre cent cinquante sept deux cent vingt douze canards, moi j’aime bien les canards. Cinq milliards douze millions quatre cent soixante dix sept mille dix sept deux cent vingt trois et quatre canards, moi j’aime bien les canards. Cinq milliards douze millions treize cent cinquante sept deux cent vingt trois et quatre canards, moi j’aime bien les canards.
(…)
Fünf billion und artzig thousands of thousands wortels und zwei mille un dos tres oune passito paliante maria, moi j’aime bien Ricky Martin
(…)
Un Ricky Martin, moi j’aime bien Ricky Martin.
Un Ricky Martin, ça suffit.
(Maintenant)
45 répliques
Par
Eulalie ,
mercredi 2 novembre 2005 à
17:07 ::
Journal
Greunugridou et moi faisions des courses tous les deux, main pas dans la main mais dans les trous des sacs, en tâchant de bien répartir les poids afin d’être sûrs de scier ses doigts plutôt que les miens. (J’ai des mains délicates, et je suis en bas de la liste d'attente pour avoir Bradou comme caddie)
Sur le trajet retour, c’est le drame. Nous devisions gaiement quand, tout à coup, il s’est figé, comme un chien d’arrêt débusquant une buse. Sans même me lancer le moindre regard, il a posé ses sacs à mes pieds, et, la tête basse, il a tourné les talons. Il est rentré dans la papeterie.
En me laissant seule, sur le trottoir, avec les sacs.
Discrète et distinguée, comme à mon habitude, j’ai simplement lancé, à une puissance de quelques centaines décibels :
« - Hey, Muche ! Perdriez-vous la raison ?! Vous m’avez prise pour votre labrador ?!
- Oh, non, je suis confus que vous l’interprétiez de la sorte, seulement, voyez-vous, je pensais faire cela seul. »
Un rapide coup d’œil à l’environnement, je ne remarquais pourtant aucun magazine déviant. Ni cochons, ni footballeurs.
« - Vous avez besoin d’être seul pour vous acheter des intercalaires ?
- Pas vraiment non, mais votre présence n’étant pas indispensable, j’ai pensé que vous auriez peut-être le temps de prendre un peu de liquide en restant sur le trottoir. »
Un rapide coup d’œil au dessus de ma tête me fit arriver à la conclusion qu’il ne pleuvait pas.
Un coup d’œil plus attentif, et j'aurais remarqué le distributeur de billets de banque voisin de la papeterie. Cela m’aurait sans nul doute évité de dérotuler Greuneugridou-sans-l’genou avant qu’il ne dise :
« Mais Euuh Trucquinette ! Vous cherchiez un distributeur !!! »
Moralité, il faut bien regarder autour de soi et avoir de la suite dans les idées pour éviter le port d’une muselière, d’un collier étrangleur et d’une laisse.
32 répliques
<< - Page 2 sur 2